Pour la préhistoire du néolithique il est probable que les premières civilisations fondatrices de l’Āyurvéda datent de 7 000 AEC pendant la période acéramique du premier Mehrgarh (Mehergarh /Mehrgar).
Ainsi, à l’orée du paléolithique, les premières traces préhistoriques de l’āyurvéda prennent leurs sources dans la civilisation pré-harappéenne ancêtre de la civilisation de la vallée de l’Indus (nommée civilisation harappéenne mature).
Cette civilisation est contemporaine des civilisations de l’Egypte basse préhistorique et 4 millénaires plus ancienne que les civilisations mésopotamiennes.
Dans cette civilisation pré-harappéenne, subsistent les vestiges des premières traces d’agriculture de peuple semi-nomade ayant un mode de vie comparable aux populations aborigènes ādivāsi-s qui vivent encore aujourd’hui dans l’Inde moderne.
Les premières traces de l’Āyurvéda en tant que science médicale sont notamment attestées sur le site archéologique de Mehrgarh dans le Balûchistân (Pakistan), au 7ième et le 6ième millénaire BCE (Coppa et al., 2006).
L’āyurvéda tire aussi très probablement ses sources des civilisations dravidiennes, comme en témoigne la médecine Siddha vraissemblabement contemporaine des civilisations pré-harappéennes.
Aujourd’hui, la médecine ayurvédique bénéficie en Inde et dans les pays limitrophes, d’un enseignement académique gouvernementalisé. Elle est aussi enseignée dans de nombreux pays du monde par des organismes ou des institutions plus ou moins reconnus.
Néanmoins la forme la plus ancestrale et originelle de l’Āyurvéda n’est quasiment plus enseignée et ni pratiquée à ce jour.





